En construction comme dans de nombreux domaines, l’environnement est une des priorités. Différentes normes visant à respecter et à mieux protéger la planète ont vu le jour au fil des années et de la prise de conscience collective quant à l’utilisation des ressources énergétiques.

Les Réglementations Thermiques (RT) en sont le parfait exemple. Cinq se sont déjà succédées, la RT1976, la RT1982, la RT1988, la RT2000 et la RT2005 jusqu’à celle actuellement en vigueur, la RT2012. Chacune apporte de plus grandes exigences en terme d’économie d’énergie et d’isolation du bâti. Les RT ont toujours eu pour but l’optimisation de la consommation d’énergies sans délaisser le confort des bâtiments d’habitation. Elles visent donc, principalement, à réduire l’impact des constructions sur l’environnement.

De 1974 à 2010, l’amélioration énergétique des bâtiments a permis une forte réduction des consommations, passant de la classe G à la classe C.

La RT2012 a pour but d’éviter le gaspillage énergétique. C’est pourquoi elle promeut de nouvelles normes thermiques et d’isolation plus importantes, grâce aux matériaux et aux éléments utilisés pour la construction.

Avec la RT2012, les constructions neuves sont certifiées « Bâtiments Basse Consommation » (BBC) et leur consommation d’énergie équivalent à la classe A.

Les 3 exigences impératives de la RT2012

  • La quantité d’énergie consommée pour se chauffer, climatiser, produire de l’eau chaude, alimenter des pompes ou des ventilateurs et produire de l’électricité ne peut dépasser 50 kWh par m² et par an.

 

  • Le coefficient du Besoin Bioclimatique (BBio), correspondant aux besoins énergétiques du foyer pour le chauffage, la climatisation et l’éclairage, doit se conjuguer à une isolation efficace pour être optimal.

 

  • Le respect du confort d’été et de la température intérieure conventionnelle, qui permet d’assurer un confort optimal en été sans utiliser un climatiseur en conservant une température agréable grâce à l’isolation.

Et après ?
La RT2020, qui entrera, normalement, en vigueur le 1er Janvier 2020, va encore plus loin que les avancées déjà réalisées en souhaitant amener la performance énergétique de tous les bâtiments construits après cette date à une classe supérieure à A. C’est-à-dire, au niveau passif. Pour cela, ces bâtiments devront produire autant d’énergie qu’ils en consomment. Leur empreinte environnementale sera également prise en compte, que ce soit au niveau de sa construction, de son cycle de vie complet mais aussi de celle de ses habitants.

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